
Rendez-vous les 2 et 3 octobre 2010 pour un nouveau voyage dans le temps !
Chaque année, le premier week-end d’octobre, le château vit à l’heure médiévale !!
Cette manifestation a pour objectif de restaurer l'image médiévale du château originel, image actuellement difficile à saisir, du fait des transformations apportées au château, notamment au XVIIe siècle

Animations :
Les Fer-Vetûs : reconstitutions historiques, campement de chevaliers, exposition de pièces d'artillerie, tournois, duels, saynètes et ateliers pédagogiques.
La Compagnie de la Lune d'Ambre : baladins, bonimenteurs et conteurs en déambulation dans le château.
Quasimodal et ses danseuses : concerts, danses médiévales...
Clair de Lame : animations avec démonstrations et initiations à l'escrime artistique.
Légendes d'Animaux : démonstrations et spectacles avec un ours, deux loups et des rapaces.
Armédia : animation supplice et bourreau. Explications et démonstrations des instruments de torture et de supplice.
Le Fou-Gueux, notre bouffon totalement déjanté !
Ateliers et jeux :
Calligraphie pour adultes et enfants, peinture et blasons (enfants), berdinguette, jeu des anneaux...
Menus et restauration rapide médiévale proposés par le Relais Médiéval de Nozeroy. Boissons proposées par la Taverne du Château de Joux.
Horaires :
Le samedi 2 de 12h à 17h30 et le dimanche 3 de 10h à 17h30.

Le Château de Joux est situé dans le Doubs, il surplombe la cluse de Pontarlier ouvrant passage vers la Suisse au travers du massif du Jura. Il se trouve dans la commune de La Cluse-et-Mijoux, Doubs.
Mentionné au XIe siècle (1034), il est reconstruit en pierre au XIIe siècle par la famille des sires de Joux.
En 1690, Vauban l'agrandit et en améliore les défenses.
Il servit durant l'Ancien Régime et la Révolution de prison d'État. Il est célèbre pour avoir enfermé en ses murs Mirabeau, Toussaint Louverture, Heinrich von Kleist ...
Assiègé avec succès par les Autrichiens en 1814, il sera renforcé par la construction des forts du Larmont (inférieur et supérieur) durant le XIXe siècle.
Il couvrira la retraite de l'armée de Bourbaki vers la Suisse en janvier 1871. Cette armée dite "de l'Est" avait tenté de secourir la garnison de Belfort.
En 1879, le capitaine Joffre, alors officier du Génie, le modernise et le transforme en véritable fort Séré de Rivières, avec des casemates de tir pouvant accueillir des canons de 155 mm, jugés comme les plus gros canons d'artillerie de l'époque.
A ce sujet, ses deux casemates, appelés "casemates Mougin", sont complètement recouvertes non seulement sous plusieurs mètres de terre, mais aussi de plaques en fonte (4 plaques de 20 tonnes chacune). Un système de verrou à contre-poids permettait l'ouverture pour permettre le tir et d'énormes bouches d'aération permettaient aux gaz et poussières générés par le tir de s'évacuer rapidement. Récemment remise en état de marche, Joux possède la seule casemate Mougin encore en état de fonctionnement.
wikipédia
